Commentaires Récents

MOTS EN FOLIE

accumulation : succession de mots appartenant à la même catégorie grammaticale procurant une double jouissance d'écriture 

Ex: le poème de Michel Leiris ( Le ruban au cou d'Olympia)

Mon amante,
mon amie,
ma mascotte,
mon totem,
mon talisman,
ma manne,
mon chanvre indien, etc. etc .

Essai de Gilren : (Mots d'amour à une femme enrobée)

  Ma tabatière, ma bonbonne, ma couette,mon édredon, ma bouée, mon tonneau, etc...etc... 

agrammaticalité : écriture d'un texte ne respectant pas les règles de grammaire
Dès que le vent soufflera je repartira
Dès que les vents tourneront nous nous en allerons ( Renaud)

Et je mourirai cerclé de rigolos ....( J. Brel)

Tu être jolie beaucoup
Moi être zinzin de ta fantaisie
Tu rendre moi fou de vous
Car tu être belle à l'infini ( R. Gotainer)

acronyme: terme formé par les initiales des mots composant une expression :
medef : mouvement des enfoirés des entreprises en faillite
ump :union des margoulins de la politique
pc: papier cul
edf : électrocutés de France .....
 

amphigouri : texte absurde composé d'antithèses

un jour qu'il faisait nuit, je dormais éveillé
le vacarme inaudible pénétrait le néant
 

anadiplose : reprise pour le début d'un vers la fin du précédent

J'en ai marre
Marabout
Bout d'ficelle ......
 

anagramme : redistribution des lettres d'un mot pour en créer un autre différent

Boris Vian : Bison Ravi
Salvador Dali : Avida Dollars
 
 

anti-métabole: permutation des mots pour obtenir un nouvel énoncé

Ci-git un fameux Cardinal
Qui fit plus de mal que de bien:
Le bien qu'il fit, il le fit mal,
Le mal qu'il fit, il le fit bien .
 

a-peu-près : modification d'un énoncé en jouant sur des sonorités voisines

Elle l'accueillit à draps ouverts.
Elle lit des romans à l'eau d'Eros.
Ils mettaient du corps à l'outrage. ( Jacques Pater)

attelage : liaison dans une phrase entre un terme concret et un terme abstrait 

Je prends ma valise et mon courage à deux mains .
Après avoir sauté sa belle soeur et le repas de midi, le Petit Prince reprit ses esprits et une banane . (P. Desproges)

au pied de la lettre : prendre des métaphores au pied de la lettre

Ne pas utiliser un pouboire pour manger .
Chercher un chiffon pour essuyer une tempête .....

calembour : jeu de langage fondé sur la différence  de sens entre deux homophones

C'est en sciant que Léonard devint scie . (Francis Blanche)

charabia : énoncé incohérent dû à des erreurs syntaxiques ou lexicales

Je suivais la voiture qui me précédait qui après que je l'aie dépassé m'a suivie,c'est alors qu'elle m'a choquée en plein derrière et m'a forcée par là à choquer moi aussi le derrière de celle qui était devant . 

contrepétrie : permutation des lettres ou des syllabes afin d'obtenir un nouvel énoncé le plus souvent grivois

Martine revient de la ferme pleine d'espoir .
Superman a une bouille incroyable.
Quel beau métier,professeur!
Le vent soufflait dans la rue du quai.
Une sorte de rage lui tenait lieu de verve.
Le peintre a mis le couchant en valeur .

cortège : rédiger un poème en associant pour chaque vers deux expressions dont on permute les éléments

Un vieillard en or avec une montre en deuil
Une reine en peine avec un homme d'Angleterre
Des travailleurs de la paix avec des gardiens de la mer ...( Jacques Prévert)

 

 

cryptogramme: message composé à partir d'un code secret

          I.C
        I.E.S.T
     L.E.C.H.E.M
        I.N.D.E.
      S.A.N.E.S.

cryptonyme: nom propre dissimulé à l'intérieur d'une phrase

J'ai deux gaules pour aller à la pêche .
Il faut qu'elle agisse car après ce sera trop tard.
Parmi tes rangs d'oignons, insère quelques radis!

kakemphaton: signification indésirable se superposant au sens premier d'une phrase pour des raisons d'homophonie

Je suis romaine, hélas, puisque mon époux l'est . (Corneille)
Il sortit de la vie comme un vieillard en sort.( V.Hugo)
Amoureux de la belle, il écrasa l'époux .

palendrome: mot qui conserve le même sens lu de gauche à droite ou inversément

Anna, Ubu, été,radar,Laval .....

paronomase: rapprochement de mots phonétiquement proches mais de sens différents

les lingères légères (Eluard) 
les beaux-arts bizarres ( Ionesco) 
les sueurs de l'amour et les suaires de la mort (Volmert)






























































































































































































































L'oiseau Lyre







 
Coucher de soleil en montagne

Jon regarda le ciel ouvert devant eux. Le soleil avait complètement disparu  derrière l’horizon, mais la lumière continuait d’illuminer les nuages. En bas, très loin sur la vallée, il y avait une ombre légère qui voilait le relief. On ne voyait plus le lac, ni les collines, et Jon ne pouvait pas reconnaître le pays. Mais le ciel immense était plein de lumière, et Jon vit tous les nuages, longs, couleur de fumée, étendus dans l’air jaune et rose. Plus haut le bleu commençait, un bleu profond et sombre qui vibrait de lumière aussi,  et Jon aperçut le point blanc de Vénus, qui brillait seul comme un phare.
J.M.G. Le CLEZIO


 

 

 

 

Brouillard

 La vallée étroite où serpentait la rivière  s’embrumait alors pendant cinq mois. Des brouillards légers flottaient d’abord sur les prairies, rendant tous les fonds pareils à un grand étang d’où émergeaient les toits des maisons. Puis cette nuée blanche, montant comme une marée, enveloppait tout, faisait de ce vallon un pays de fantômes où les hommes glissaient comme des ombres.

Guy de MAUPASSANT

 












Automne en forêt

La forêt était à une heure de grande beauté. L’automne somptueux dorait toutes les cimes. Le vent rebroussait la tignasse fauve des vieux chênes. Le blond pâle des acacias et des tilleuls se mêlait aux tons chauds des hêtres et des érables , au rouge  éclatant  des merisiers . La forêt était à une heure de grande beauté, mais on devinait cette beauté menacée et fragile . Déjà, les feuilles mortes jonchaient le sol ; d’autres, sous les brusques assauts du vent, se détachaient des branches et tourbillonnaient comme une volée d’oiseaux apeurés .

 E. PEROCHON

 

 

 

 

 


 


Chemin de Provence

  

Il était bien joli ce chemin de Provence. Il se promenait entre deux murailles de pierres cuites par le soleil, au bord desquelles se penchaient vers nous de larges feuilles de figuier, des buissons de clématites, et des oliviers centenaires. Au pied des murs, une bordure d’herbes folles et de ronces, prouvait que le zèle du cantonnier était moins large  que le chemin. J’entendais chanter les cigales, et sur le mur couleur de miel, des lézards immobiles, la bouche ouverte, buvaient le soleil.
Marcel PAGNOL


    

 









Campagne sous la neige

En une nuit, toute la plaine fut ensevelie. Les fermes, isolées dans leurs cours fermées, derrière leurs rideaux de grands arbres poudrés de frimas, semblaient s’endormir sous l’accumulation de cette mousse épaisse et légère. Aucun bruit ne traversait plus la campagne immobile. Seuls, les corbeaux, par bandes, décrivaient de longs festons dans le ciel. On n’entendait rien que le glissement vague et continu de cette poussière tombant toujours. Cela dura huit jours pleins, puis l’avalanche s’arrêta.

 
Guy de MAUPASSANT




 

 

 




Le feu

La bête souple du feu a bondi d’entre les bruyères comme sonnaient les trois heures du matin .

Depuis, elle a poussé sa tête rouge à travers les bois et les landes ; son ventre de flammes suit; sa queue, derrière elle, bat les braises et les cendres. Elle rampe, elle saute, elle avance . Un coup de griffe à droite, un à gauche; ici, elle éventre une chênaie, là elle dévore d’un seul claquement de gueule vingt chênes blancs et trois pins . Le dard de sa langue tâte le vent pour prendre la direction . On dirait qu’elle sait où elle va .

 

 Jean GIONO

 

Dimanche 26 avril 2009

Publié dans : Mots d'oiseaux - Par gilren


Anita : Voilà que la grippe porcine pointe le bout du nez ! Va falloir que Roselyne fasse gaffe !

Camomille : La porcine, ça me touche une plume sans me faire bouger les autres. On a assez tremblé avec l’aviaire. A chacun sa fiente ! Et à chacune sa spécialité : la porcine pour Roselyne, l’aviaire pour la corneille Rachida et bien sûr la vache folle pour Nadine.

A : Merci tout de même à Gilren de nous laisser nous exprimer de temps en temps. On va finir par exiger un temps de parole.

C : Je veux ma nièce! Comme pour Elvis Matuvu à la télé ! Y z’ont enfin compris que ce type là s’exprimait plus pour l’Union des Mal Pondus que pour l’intérêt du pays. On va p’têtre voir sa hure un peu moins souvent.

A : Tu rêves ma Mimille ! Y trouvera bien des occasions pour jouer au président  pour que  ses piailleries s’ajoutent pas au compteur.

C : Dis moi ? Ta Ségolène chérie les a encore fait aboyer sévère les nervis du chenil avec sa récidive d’excuse  mes oies.

A : Je remarque simplement une chose, c’est que pour une candidate à l’asile comme ils disent, elle les a emmouscaillés un max ! C’est la seule à leur filer des boutons. C’est vrai que sur ce coup là, elle aurait dû prendre un peu de recul.

C : Surtout avec ces zigotos qui avancent !

A : Sois sérieuse un peu ! Je disais que parfois, y faut laisser l’adversaire s’enliser de lui même. Sur ce coup là, elle va avoir tout faux car Elvis va s’entendre avec Zapatéro pour qu’il lui fasse  un accueil aux p’tits zognons sur tapis rouge,  juste pour enfoncer le clou.

C : Oué je sais ! Il est même prêt à l’embrasser sur la bouche devant les caméras ou à lui faire un flamenco endiablé. Y va sortir aussi sa Barbie déguisée comme un arbre de noël pour lui faire faire la roue à la cour espagnole. Pendant ce temps, y en a qui vendent leurs poumons ou leur prostate pour payer le loyer ! Dans ce cas de figure, c’est l’auberge espagnole. C’est pas le même menu. Aux armes ! Aux armes !

A : Parle plus bas car on pourrait bien nous entendre! Toujours est-il que je garde toute  ma confiance à Battling Ségo.

C : Moi, je roule pour Villepin ! Tout ceux qui tapent sur Sa Suffisance ont ma sympathie. Et puis quel bel homme ! En voilà un qui rentrerait bien dans le costume. Pas comme Lang de P. même si pour nous séduire il porte un prénom de perroquet !

A : T’as pas tort sur ce coup là ! Un faisandé ce type là qu’on devrait envoyer chez le taxidermiste !

C : Oh que oui ! A-t-il seulement pris le métro dans sa vie ce gauchiste caviardisé. Beurkkkkk ! Mais pour en revenir à ton Villepin, j’te f’rai dire que c’est un type de droite et ça correspond pas tout à fait à notre culture .

C : Qu’est-ce que tu me gazouilles là ? Culture mes miches ! Mon cloaque ! Ces bedouilleries de gauche et de droite ne veulent plus rien dire ! C’est dépassé, c’est zob solette ! L’avenir de la politique est ambidextre. Y faut plutôt parler des pas futés et des moins pires ! Je t’accorde tout de même que les moins futés sont du côté ump !

A : Ben alors  y reste bien une droite et une gauche  bedouille !

C : Non! Ce sont des côtés ! Des côtés qui penchent parfois l’un vers l’autre et tu sais plus vraiment si tu es à gauche ou à droite ? C’est un peu comme un toboggan  où tu pars de la gauche et à l’arrivée tu t’retrouves le cul par terre à droite avec les  Besson, Kouchner, Lang  Rocard, Strauss-Kahn, et Kouétéra

A : Oué! Mais ces types là,  c’étaient sûrement des droitiers contrariés ! Quant à ce Kouétéra, y faut toujours se méfier de ces types qui viennent de l’Est.

C : Dis-moi ? L’affaire du juge Burgaud qui se finit par une sentence on ne peut plus clémente. Qu’est-ce que t’en penses ?

A : Oué! Une petite réprimande de rien du tout ! Une centaine de lignes à copier je crois : « Je ne foutrai plus en l’air la vie de citoyens innocents.» Ou un truc dans ce genre là.

C : Tout de même ! Ça craint du boudin !

A : Tu sais que la patronne a reçu des nouvelles de Féfé et Rosa Maria. A Aix-les Bains qu’ils sont pour la cure thermale de Féfé.

C : C’est pour son foie ou pour ses rhumatismes qu’il est là-bas ?

A : Un peu les deux ma capitaine ! Le matin, y va prendre les eaux au centre de soin pour son arthrite pendant que Rosa vaque aux machines à sous et sur le coup de midi, tu les retrouves tous les deux au bistro du côté du grand port où y se tapent des grands canons de Gamay.

C : Rouge ou blanc?

A : Y z’alternent je crois !

C : Y z’auraient pu aller à Vichy  ! C’était tout de même plus près de Figeac.

A : C’est c’que le docteur voulait mais il a refusé tout net. « Chuis  pas un collabo ! » qu’il braillait dans le cabinet du toubib. Sacré Féfé ! On le refra pas !

C : Si j’ai bien compris la conversation de Maman de Longeville avec le véto, elle aurait l’intention de déménager.

A : Oué! Elle est en pourparlers  avec quelques copains et copines pour prendre une maison en colocation. Toute cette bande d’octogénaires en communauté, ça va pas être triste !

C : Pétouille ! On aura bougé avec elle ! Mais y paraît que Monique s'rait pas chaude pour qu’on vienne avec les meubles.

A : En quoi ça la r’garde cette garce ? Chacun et chacune aura sa carrée ! De toute façon, y faudrait  lui rouler sur le corps à la patronne avant qu’on nous passe à la trappe. Seule la mort nous séparera d’elle !

C : Oué, mais j’te f’rai dire que la cuisine et la salle à manger seront communes et il est pas question qu’on dorme dans sa chambre. Cet imbécile de véto est allé lui seriner que le fait de dormir avec des perruches, ça donnait la bronchiolite !

A : Pétouille ! Vaudrait mieux être sourdes qu’entendre de pareilles bedouilleries ! Toujours est-il que si on sent la moindre animosité de la part de Monique, tu lui règles son compte comme tu sais si bien le faire avec ton mauvais oeil !

C : Tu sais, j’ai bien peur de l’avoir perdu mon mauvais oeil. Des mois que je jette des maléfices sur Elvis et rien n’y fait.

A : Soyons patientes ! Tout vient à point à qui sait attendre. Et ce s’rait quand ce déménagement ? Pour une fois que c’est toi qui es au parfum !

C : Début juin à c’qui paraît ! Mais j’sais pas où !

A : Tant que c’est sous une ligne La Rochelle Genève, ça me convient ! Au-dessus, ça craint pour mon métabolisme.

C : Oué mais y faut voir aussi la qualité des autochtones. Faisons confiance à la daronne !

A : En attendant, bien le bonsoir à vous ! Que la nuit soit paisible !

 

 

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 26 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la grippe porcine !

 

WWW. ROSELYNE POINT CONNE

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 24 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren


Le dopage va se nicher n’importe où et surtout il s’approvisionne là où on ne l’attend pas toujours. Figurez-vous que c’est dans le citrate de sildenafil plus connu par les profanes sous le nom de viagra qu’est allé chercher comme produit miracle  Rodrigo Figueroa, l’entraîneur d’une équipe de foot de Bolivie. Il en a refilé sans regarder à la dépense à ses joueurs qui le mélangeaient à du jus de fruit avant d’attaquer leurs matchs à La Paz située à 3 750 m d’altitude. Et oui ! Rien de mieux que le viagra pour ceux qui souffrent du mal de l’altitude. J’imagine déjà les coureurs du Tour de France y mettre la main dessus d’ici les 3 mois qui nous séparent du départ de la grande boucle. Et j’imagine du même coup les ravages que ça va produire dans le peloton. Sans vouloir médire, ceux qui précèderont Armstrong ou d’autres amateurs de sensations fortes devront redoubler de vigilance. J’ai aussi une pensée émue pour ces braves Sœurs Bénédictines du côté de la vallée de Campan qui obtiennent chaque année une autorisation de leur supérieure pour aller applaudir la caravane et les coureurs dans les lacets du Tourmalet ou du Portet d’Aspet . Si l’info arrive aux oreilles de Mère Marie-Geneviève, toutes ces braves soeurettes seront retenues dans leurs quartiers. Des types de la pédale qu’on gave au viagra, ça vous change tout le scénario et ça vous met le Tour sans dessus dessous.

 

 

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 24 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren
L’histoire se passe en Angleterre à Sheringan plus précisément,  mais elle pourrait très bien se passer chez nous à n’importe quel coin de rue. Les British n’ont pas le monopole de la bêtise. Figurez-vous qu’on n’a pas trouvé mieux d’installer là-bas un parcmètre d’une hauteur de 46 centimètres . Carrément obligé de se mettre sur les genoux ou à quatre pattes pour y glisser sa pièce ! Conçu au départ pour être accessible aussi  aux handicapés en fauteuil, l’appareil s’est même révélé trop bas pour eux. A voir ce grand-père s’agenouiller ainsi pour se mettre en règle, avouez que c’est trouducutant. Ce serait à l’église encore, on aurait un regard compatissant, mais ici, dans la rue, pour payer en plus, au risque de se faire pisser dessus par un clébard. Tout de même! Où est passé le respect de soi même ? Un petit mot sur le pare brise avec des mots simples tels que « Merde aux cons » devrait suffire. C’est donner un bien triste exemple à ses petits enfants que d’obéir ainsi par civilité à des contraintes érigées par des débiles aux responsabilités. Hélas, il en va ainsi dans bien d’autres domaines en ce triste monde et il faudra bien qu’un jour les valets que nous sommes se réveillent.  Un bon coup de pied au cul qu’il mériterait ce brave homme déjà en position ainsi que tous ceux qui tendent la gauche après avoir tendu la droite.
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 23 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren


Rachida Dati la bientôt ex ministre s’est follement ridiculisée lors d’un meeting sur les européennes. auprès des jeunes de l’Union des Mal Pondus .Etalant ostensiblement son ignorance ponctuée de ricanements ridicules, elle s’est carrément empêtrée les pinceaux ou plutôt les canines dans le tapis. Le plus étonnant dans cette histoire, c’est qu’il y aura probablement pléthore de votants se déplaçant pour cette dame deuxième de la liste ump en Ile de France. Aux dernières nouvelles, Lefebvre, le chien de garde de l’ump ne s’est pas encore exprimé.


Le moment d’anthologie de son discours c’est la réponse à la question de savoir si l’Europe s’occupe trop des affaires nationales.

Réponse de l’illuminée : « Elle s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper, et puis elle s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper avec les personnes qui peuvent porter ces affaires à s'occuper » Tout un programme !


 

Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 23 avril 2009

Publié dans : Science en folie - Par gilren

On s’en doutait un peu que les poissons n’étaient pas vraiment à l’aise dans la flotte. Chacun a eu le loisir un jour de les observer au travers d’une vitre et constater qu’ils ne communiquaient pas forcément l’hilarité. On se demande bien quel est l’auteur qui a pu véhiculer ainsi ce vieil adage ridicule : « Heureux comme un poisson dans l’eau » Un zoologiste allemand le Dr Reinhold Hilbig vient de déclarer tout à fait sérieusement que les poissons souffriraient du mal de mer. Avec ses comparses, Reinhold a placé un aquarium contenant 49 poissons dans un avion en vol et a fait subir à ces nageurs une descente brutale simulant la perte de gravité vécue par les astronautes en voyage dans l’espace. Plusieurs d’entre eux se sont mis à tourner en rond perdant complètement l’équilibre se comportant un peu comme ma Tatie Albertine quand elle effectue une fois par an la traversée de Dieppe à Newhaven sur le ferry-boat. Reinhold affirme même qu’ils perdent complètement le sens de l’orientation et qu’il n’y a pas loin qu’ils vomissent. Pourquoi être allé les faire naître ainsi dans le bouillon alors que c’est pas du tout leur truc. Encore une de ces perfidies sadiques dont est friand le créateur. Je ne serai point étonné si demain un autre savant du bulbe venait nous démontrer que le ver de terre souffre de claustrophobie. Nous vivons une époque cruelle.

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Jeudi 23 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren


Les grands noms de la culture française étaient réunis hier à l’Elysée autour de Sarkozy leur imprésario pour apporter leur soutien au projet Hadopi destiné à lutter contre le piratage. Parmi eux, il y avait pour la chansonnette, Bruel, Françoise Hardy venue sans Laurel , le grand romantique Barbelivien et bien sûr la reine des hit parades, la cantatrice Clara des Burnes. Manquaient à l’appel, Mireille Mathieu et Enrico Macias , retenus sans doute sous d’autres cieux ou sous d’autres paradis. Rien que du beau monde en fait que les autres pays nous envient tant leur talent est époustouflant . Forcément déjà estampillés de la légion d’honneur et aux portes de l’Académie française, ce serait un crime de lèse majesté que d’aller voler comme des malpropres que nous sommes les productions de ces génies. Après vérification de mes téléchargements frauduleux, aucun de ces artistes ne figure dans mes répertoires. Seraient-ce des oublis malheureux ou ne serais-je en fait qu’un couillon de la culture?

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 22 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren

15 ans qu’ils s’exhibaient ces petits salopiots dans le jardin de la brave dame et ça plaisait pas à la voisine d’en face qui les avait sous les yeux du matin au soir. La plaignante a eu gain de cause et naines et nains ont fini par aller se rhabiller. Culottes et tee-shirts ont fini par cacher les objets du scandale. Et c’est justice ! Non mais des fois ! Ils avaient qu’à montrer leur périnée tant qu’ils y étaient !

 

 

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 21 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren

Jeune femme SDF  28 ans vend rein droit bon état : 12 000 euros à débattre.
 Ecrire Blog Amertume Réf : 0315

Quadragénaire sans emploi sobre en toutes circonstances  vend pancréas : 8.000 euros
tél 0612457892 (heures bureau)

Famille endettée vend rein gauche enfant 8 ans 18. 000 euros Possibilité paiement fractionné
Ecrire Blog Amertume Réf : 0124

Vend cornée ayant peu servi cause illétrisme :16. 500 euros 
Ecrire Blog amertume Réf : 0162

Retraité non fumeur vend poumon droit : 25. 000 euros
Tél : 0634125641 (heures repas)

Jeune couple en difficulté région du Nord vend moelle épinière . Os en sus si compatible 
Ecrire Blog Amertume Réf : 0069

Quinquagénaire vend une partie de son foie . Prix intéressant cause alcoolisme.
Tél :  Bar des Sports 0625147865

 
Comme l’on dit souvent, de la fiction à la réalité, il n'y a qu'un pas…..

 ESPAGNE - Avec un taux de chômage qui atteint 15,5%, l'Espagne est gravement touchée par la crise économique qui pousse les plus défavorisés à mettre leur vie en danger...Les annonces ont été passées sur Internet. Elles proposent, moyennant finances, des reins, des poumons, ou encore de la moelle. C'est l'association de consommateurs Facua qui a donné l'alerte ce mardi après avoir repéré les offres sur treize sites différents A l'origine de ces actes de désespoir, la crise économique qui frappe l'Espagne. Le taux de chômage (15,5%) y est le plus élevé de la zone euro. Une situation économique chaotique qui pousse des dizaines de personnes à vendre leurs organes sur le Net. Au total, l'association aurait relevé trente et une annonces différentes. Même sur le site de micro-blogging Twitter certains passent ce type d'annonces.

 
 

 

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 21 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren


Dormez braves gens de Nice ! Zorro veille sur vous ! Il est descendu sur la baie des Anges accompagné de Consuela Alliot Maria et de Conchita Rachida  pour parler un peu de sécurité publique. On veut pas voir une seule crotte de chien qui dégouline sur le trottoir et encore moins un Anglais qui titube sur la Promenade. Devant le porche des palaces du Negresco ou du Sheraton Elysee , niçoises et niçois brimés par les hordes de hors la loi guettent le passage du cavalier sauveur surgissant de la nuit . Oh Niçois qui mal y pensent ! Dormez braves gens ! Il est minuit et tout va bien ! Zorro veille au grain ! Le Justicier  est attendu prochainement à Neuilly sur Seine pour y résoudre les problèmes de pauvreté.

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 20 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren














« Popopo dis ! Ma patrie ! J’ai tout laissé là-bas ! » Où ça là bas ? Du côté de Constantine en Algérie ? Pas du tout ! Ça, c’était pour la chansonnette estampillée merguez pour millionnaires du dimanche.  Enrico Macias,  de son vrai nom
Gaston Ghrenassia a plutôt laissé pas mal de fric au Luxembourg, là où on vous lave le biffeton plus blanc que blanc. Figurez-vous que notre Gastounet, l’un des bouffons de sa Suffisance est en délicatesse avec la « Landsbanki Luxembourg » car celle-ci n’a pas su lui préserver son pactole. Faut dire qu’elle n’a pas été forcément inspirée cette banque paradisiaque pour être allée placer le fric de Gaston dans des produits financiers de banques islandaises. Quand on connaît les affres du réchauffement climatique, il fallait s’attendre à ce que le pognon subisse le même sort que les glaces. ! Et puis, c’est bien connu ! Les « Gens du Nord » n’ont jamais eu la baraka !  Résultat des courses : La Landsbanki veut se rembourser en partie sur la villa  d’une très grande valeur que possède Gaston dans le sud de la France. Purée de nous autres ! 

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lundi 20 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren


La morsure de chien  est très fréquente ; il y a environ 1 à 2.000.000 de morsures par an en France.
Il faut savoir que la plaie par morsure de chien est toujours contuse et souvent déchiquetée. Elle est toujours très douloureuse.
De nombreux germes peuvent être inoculés par morsures de chien et certes si cela est heureusement rare, elle peut provoquer des complications infectieuses très sévères, à type d'endocardite, de septicémie, voire de méningite.
Bien entendu, à ces risques s'ajoutent ceux bien connus du tétanos et de la rage.

QUE FAIRE ?
- Il faut toujours devant une morsure de chien faire un rappel antitétanique.
- Il faut imposer la surveillance du chien par le vétérinaire pour entreprendre une éventuelle vaccination antirabique si le chien présente des signes évidents de rage dans les jours qui suivent.
- Il faut, dans les régions où la rage sévit, se présenter dans un centre antirabique si le chien s'est enfui ou s'il s'agit d'un chien inconnu que l'on ne peut confier au vétérinaire.
- Il faudra instituer une antibiothérapie à large spectre : votre médecin saura vous conseiller.

 

 

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lundi 13 avril 2009

Publié dans : Infamies - Par gilren

Rarement on n’aura vu un gouvernement aussi rampant. Du plus haut de l’échelle où c’est l’anonymat jusqu’en bas au moindre secrétaire d’état, ce ramassis de béni-oui-oui excelle  dans la servilité, la flagornerie et l’obséquiosité envers son petit seigneur et maître. Des « zobs séquieux » qu’ils sont et  pas un  pour racheter l’honneur de l’autre. Quand il arrive exceptionnellement que l’un de ces valets sorte de son cabinet pour se confier à la presse ou à la télé, les paroles d’allégeance envers leur chef précèdent leurs pensées si toutefois ils en ont. Pas une de leur réponse sans faire référence au petit guide suprême.  Pitoyable ! Et n’allons pas croire qu’ils obéissent ainsi aux ordres . Nenni ! Ils n’en ont nul besoin. Ils ont la révérence naturelle , celle qui leur maintient à tout jamais la balayette dans le fondement. Au bulletin trimestriel, un professeur  de collège aurait ces mots à leur propos : « Manque encore d’assurance et doit affirmer davantage sa personnalité. »  Et l’autre , l’avez vous entendu ? Karoutchi qu’il se nomme, Gégé pour les intimes. C’est le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement. Il a confié sa déprime au « Parisien » après le couac du rejet Hadopi : « Je vis très mal ce vote…. Je ne suis pas heureux…Je comprends la colère de Nicolas Sarkozy…… » Il la comprend tellement qu’il a déjà dû descendre sa barboteuse pour se préparer à la fessée de buis au retour des cloches de Pâques. Et dire que ce pauvre homme se moquait encore tout récemment de Ségolène. Il ne ferait pas mal de lui emprunter un peu de ses couilles.

 

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 12 avril 2009

Publié dans : Amertume - Par gilren
Les salades en ont dur sur la feuille ! Qu’elles soient frisées, mâches, romaines, laitues, scaroles, batavias, sucrines ou autres, elles se désolent d’apprendre que l’usine Fouineteau de Haute-Saône, mise en liquidation judiciaire va devoir fermer ses portes et lâcher ainsi ses 32 salariés. En 1972, l’entreprise avait révolutionné l’avant repas en lançant la fameuse essoreuse à salade en plastique se substituant ainsi au bon vieux panier à salade qui nous trempait les pieds ou au traditionnel torchon où l’on enfermait les feuilles avant de les secouer.  Fallait tout de même y penser d’utiliser la force centrifuge et les Américains en sont restés verts d’endive. C’est sûr que l’usine n’en avait pas le monopole de ces essoreuses et que beaucoup n’en auront rien à secouer . D’autres modèles sont sur le marché avec notamment celles à pression et d’autres viendront encore faire de la surenchère dans la technologie, mais Fouineteau, c’était la mère naturelle de l’essoreuse sous le numéro de brevet 72.20266, et ça, personne ne le lui enlèvera. En attendant, ne vous étonnez pas si vos prochaines salades gardent encore un peu de flotte après essorage. Elles vont tellement en verser des larmes dans le saladier en signe de protestation qu’il ne faudra pas être regardant sur la dose de moutarde.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Samedi 11 avril 2009

Publié dans : Nouvelles et Récits - Par gilren

Mon détour par Perpignan dans l’article précédent me conduit vers un peu de nostalgie. Tous les chemins mènent à notre enfance. Eté 1963 , chez mes cousins à Argelès sur Mer, catalans pur sucre ou pur touron. Et oui, j’ai de la branche de ce côté là. Ma Mémé est née à Thuir et mon Pépé à Trouillas et autant qu’il m’en souvienne, je ne les ai jamais entendus parler entre eux autrement que catalan. Cet été là, Pierre avec sa 4 cv nous dépose le petit André et moi chaque matin à la plage avant de rejoindre le salon de coiffure où il travaille. Il nous récupère à midi et nous ramène à la maison au village. Deuxième voyage l’après midi et même itinéraire.Une journée de huit heures par jour au soleil, deux mois durant. Je suis noir comme on n’en peut plus. Jamais dans les années qui suivront, lorsque bronzer deviendra une affaire de frime, je n’arriverai à un tel coloris. Le soir, c’est magique pour le gamin que je suis et qui est en pension tout le reste de l’année. Après le repas vite expédié, c’est dans les ruelles environnant la rue des Remparts qu’on fait les fous mais on ne s’éloigne jamais plus loin que la place près de l’église où chaque soir, filles et garçons, hommes et femmes de tous âges dansent la sardane au son de la tenora, du flaviol, du tible et du tambori . Elise est brune et  belle et elle a onze ou douze ans, bien plus jeune que moi qui en ait treize. Nous ne sommes jamais loin l’un de l’autre mais quand les vacances finiront, aucun de nous n’aura osé déclarer son amour à l’autre. Mais voilà que je m’égare ! Quel était déjà l’objet de mon récit ? Oui ! La leçon de catalan ! Les soirées  à cette époque et surtout aux portes de l’Espagne, ce n’est pas devant la télé qu’on les passe. D’abord parce qu’elle est quasi inexistante encore,  et ensuite parce qu’on a une autre idée de la convivialité. Un quarteron de bancs de pierre  rallie les riverains qui papotent de choses et d’autres, toujours en catalan. L’exception linguistique est de mise quand ils interpellent les plus jeunes. Un peu comme si Jules Ferry était encore là pour veiller au grain. Pépé Antoine, 94 ans assis parmi les siens, les mains recroquevillées sur sa canne s’exprime peu. Il tend l’oreille et hoche parfois la tête pour approuver les propos tenus. C’est à un de ces instants là qu’André me prend en aparté et me dit : « Tu veux faire plaisir à Pépé Antoine ? – « Pourquoi pas! » je lui rétorque. – Tu vas aller lui dire ces quelques mots en catalan et ça lui fera le plus grand des plaisirs : Bina qui qué t’enculi ! Répète après moi : Bina qui qué t’enculi ! Et ne crains pas de crier très fort car il est sourd comme un pot ! » Je répétais bravement la leçon, m’appliquant le mieux du monde : « Bina qui qué t’enculi ! Bina qui qué t’enculi ! Bina qui qué t’enculi ! » Une fois le texte bien assimilé et l’accent bien maîtrisé, je m’avançai vers le banc de pierre, interpellai Pépé Antoine de ma voix douce et angevine et entonnai : « Pépé ! Bina qui qué t’enculi ! » Et là, tous les veilleurs de cette soiréed d’été crurent à un miracle lorsqu’ils virent cet homme à la mobilité défaillante poursuivre avec colère le petit innocent que j’étais en le menaçant de sa canne. La formule consacrée "Lève toi et marche n'aurait pas connu de meilleur effet. Seuls, ses voisins de causerie surent quel était l’objet de son courroux . André quant à lui se fendait la pomme près du pont de bois.

 

Lecteur qui passez par là et qui maîtrisez le catalan, n’hésitez pas à corriger s'il y a lieu l'orthographe de ces quelques mots de bienvenue.

Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Texte Libre


8  personne(s) sur ce blog


Recherche

  • lac-du-crop-sous-la-glace.jpg
  • lac-fourchu-1.JPG
  • lac-du-lauvitel-2.JPG
  • lac-du-lauvitel-3.JPG
  • ST-MARTIN-EN-RE.JPG
  • NENUPHARS-SUR-LE-CANAL.JPG
  • chemin-cascade-du-crop.jpg
  • ruisseau-du-crop.jpg
  • lac-fourchu-2.JPG
  • champagnier-02
  • refuge-de-la-jasse---lac-fourchu.JPG
  • LE-DRAC-A-PONT-DE-CLAIX.JPG
  • COQUELICOTS-EN-BORD-D-OCEAN.JPG

  














 

 

 

 

 



 

 

 




 

 

 




                       

    

        















 

 

 




 

 

 








 













 







 

 

 




 

 

 

 

 

                                      





















 

 

 



 


























































 

 

 

 

 

 


















































































































































































































































































































 

 

 

 

 

 























































































































































































































































Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés